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 [Côtes de l'Est] we shouldn't be doing this (damara)

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ADMIN • Bourrin infidèle

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Particularités : Jumeau de Silja Oddi. L'infidélité incarnée.
Dédoublement de personnalité : la sale mioche (kirsten vondr)
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(#) Mer 22 Jan - 18:28



we shoudn't be doing this
yet i can't stop


Participants • Damara Raudi & Bartram Oddi
PNJ ? des gens de l'équipage, qui n'auront pas leur mot à dire, en gros.
Statut du sujet • Privé.
Date, mois, année • 1289, sumar, période des raids (et d'autres périodes aussi)
Lieu • Côtes de l'Est, dans une région paisible.
Moment de la journée • Le soleil s'est couché il y a une petite heure, et il est 20h.
Météo • Il fait sec, et doux.

Je ne souhaite pas que les Nornes interviennent dans ce sujet
photographie ©a room of my own


Dernière édition par Bartram Oddi le Mer 22 Jan - 22:09, édité 1 fois
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(#) Mer 22 Jan - 22:08

Ils avaient dîné avec le reste de l'équipage, et puis ils s'étaient éloignés. Certains étaient restés sur la berge, en vue du langskip. D'autres étaient carrément remontés sur le langskip pour y dormir. Et d'autres étaient partis en exploration, profitant de la nuit pour se balader sans risquer d'être vu. Ils étaient en terre étrangère, dans une contrée qui s'appellerait plus tard "la Finlande". Le capitaine Bartram Oddi avaient laissé son équipage sous la surveillance de son second, si toutefois ce dernier se souvenait qu'il devait surveiller les hommes. Il était parti avec Damara Raudi, sa nièce (et plus que ça, aussi). L'équipage n'était sans doute pas dupe, mais personne n'irait rien dire sur le capitaine et ses compagnes. Encore moins si Damara Raudi était la nièce de l'épouse de Bartram, et donc un peu sa nièce à lui aussi. Ça n'était pas des détails qui se relevaient, surtout pas quand les deux s'éloignaient au loin. Peut-être, après tout, allaient-ils chasser de quelconques créatures. Mais tous les deux, tous seuls, sans chaperon, c'était typique de Bartram.

Confirmation.

Une fois passés les bosquets qui marquaient l'entrée dans le bois qui bordait la plage où le langskip faisait escale, Bartram coinça Damara contre un arbre et lui déroba un baiser fougueux. Il ne l'aimait pas de la même manière qu'il aimait Sunhilda. Mais elle était jeune, forte, belle, et son corps ne le laissait pas insensible, malgré toutes les réserves morales qu'il avait voulu se mettre au départ. Et puis, elle était consentante. Il était stupide, il n'aurait pas dû faire cela, mais il le faisait quand même. Ils le faisaient ensemble, d'ailleurs.
Après avoir échangé un baiser fougueux avec Damara, Bartram lui saisit franchement la fesse, la serrant tout en se rapprochant d'elle pour ne pas lui laisser d'échappatoire. « Dire qu'ils sont nombreux à te regarder avec une lueur de désir dans leurs yeux… » Et que c'était à lui qu'elle abandonnait son corps.

Si Dagmar Raudi l'avait su, il aurait encastré Bartram dans un knörr. Ou le lui aurait fait manger. Ou les deux, tiens. Mais Dagmar Raudi l'ignorait, et c'était tant mieux. Damara était arrivée sur le navire de Bartram (le Terrible, à cette époque) après avoir quitté assez tôt Dürmstrang, et avant de devenir son amant, Bartram avait d'abord protégé la jeune fille des regards et intentions lubriques de certains membres de son équipage. Et maintenant… Maintenant, c'était autre chose : Damara était devenue une femme. Bartram n'aurait jamais pensé à poser la main sur elle du temps où elle était encore une enfant, mais la femme l'avait attiré et il n'avait pas résisté trop longtemps à ses barrières morales.

Un craquement de branche le fit s'interrompre alors qu'il envisageait de fourrager sous les vêtements de la rouquine. Il regarda alentour, puis revint à sa compagne du moment. « Où en étions-nous, déjà ? »
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(#) Dim 2 Fév - 21:33


    Ses doigts effleurent les entailles gravées à l’intérieur de son bouclier. Elle en compte quatre, fièrement. Quatre raids depuis qu’elle a quitté les pierres humides de Dürmstrang, cinq ans auparavant. A la fin de l’été, si elle ne périt pas, une nouvelle entaille viendra marquer le bois clair de son arme. Cinq raids. Une nouvelle fierté.
    Lorsqu’elle quitta Dürmstrang, elle avait dix-sept ans, elle se pensait déjà une adulte, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, et personne n’avait été étonné de sa déflection.
    « c’est bien la fille de son père », murmurait-on.
    Toute la beauté du Noregr n’aurait pu la retenir. Pour vivre, il lui fallait les embruns de la mer et ses eaux déchaînées, les étoiles dans la nuit et celles se reflétant dans la noirceur de l’océan. Il lui fallait le poids d’une arme dans ses mains et l’odeur, suffocante, du sang qui maculait sa bouche, son nez, piquait les yeux mais faisait battre son cœur plus vite. Elle avait quitté Dürmstrang sans un soupir, et son oncle l’avait accueillie sur son knörr. Pour son premier raid.

    Son oncle. Alors qu’elle le suit, sans un mot, que sous ses pieds le sable se fait pierre, Damara réalise à quel point elle hait ce mot, pourtant anodin ! Bartram et elle ne partage pas un goutte de sang. Lui rappeler constamment leur lien de parenté est inutile. Elle se torture bien suffisamment toute seule lorsque, à la nuit tombée, se remémorant leur étreinte, leurs deux corps qui dans l’intimité se complètent si parfaitement, la voix de Bartram prend peu à peu les intonations de celle de la belle Sunhilda. Elle se redresse alors, vivement, au son de la danse détraquée de son palpitant, et de ses deux mains, agrippées à la peau de son visage, elle tente de gommer la saleté de son corps, l’impureté de son âme. Maudite enfant. Si Sunhilda savait.

    L’image de sa tante s’esquisse dans son esprit, mais le baiser passionné de Bartram l’efface rapidement. Au diable la culpabilité. Ce n’est pas comme si, lui, ne l’avait jamais trompée avant. Et avec des femmes pires que Damara, sûrement. Alors elle entoure le cou de Bartram de ses bras, et ses mains viennent fourrager dans sa chevelure, noire comme la nuit. C’est ce qu’elle préfère probablement le plus, chez lui. Ses cheveux, et cette forme d’insouciance avec laquelle il vit. Ces boucles noires, dans leur contraste, lui rappelle son père. Mais encore une fois, elle ne veut pas avoir l’image de Dagmar en tête, alors que les mains de Bartram s’agrippent fermement à son corps.

    Leurs lèvres se séparent. Un timide sourire s’étend sur ses lèvres. Non pas que la situation la mette mal à l’aise, au contraire. Mais sourire, ça, elle a pas l’habitude.

    « ah oui ? je n’avais pas remarqué … »

    Mais bien sûr.

    Il se détache d’elle et c’est comme si un froid glacial s’emparait d’elle. Elle veut le retenir, faire fi du danger imminent que peut représenter ce bruit dans la forêt. Mais ils savent tous deux ce qu’ils risquent, et bien que les jeux dangereux ne l’aient jamais effrayée, il y a des choses qu’elle n’est pas prête à perdre, pas aujourd’hui. Elle aime trop la lueur de fierté qui danse dans les yeux de son père.

    Ses doigts viennent caresser la peau rugueuse de son amant, glisse le long de son cou, et se glisse subrepticement sous sa chemise. Elle plaque sa bouche sur la sienne, s’enivre du goût de ses lèvres, force la barrière de ses dents. Lorsqu’elle se recule, le cœur battant, la flamme de son désir illumine ses prunelles, son sourire n’a jamais été aussi beau.

    « quelque part par-là, il me semble. » Sa voix n’est qu’un murmure.


I was sprung from my mother with sword in hand. The ways of battle are second nature, passed down from father to daughter.
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(#) Jeu 6 Fév - 15:48

Ils culpabilisaient, un peu, tous les deux, sans le dire à l'autre. De toute façon, ce n'était pas des choses qui se disaient. Autant oublier le monde extérieur lorsqu'ils se donnaient l'un à l'autre, hein. La réalité était trop brutale, trop dure, pour qu'on la laisse entrer. Elle sourit timidement, et il ne peut s'empêcher de sourire en retour.

Finalement, il n'y a rien qu'eux deux, dans un coin sombre de forêt. Personne autour, à part peut-être un oiseau ou un loir. Il s'en fout. Ou plutôt, une fois rassuré sur l'absence d'être humain dans les parages, il décide de se foutre des animaux. Les changeurs de forme comme Loki ne pullulent pas sur ces côtes, et quand bien même ils le feraient, ça serait peu gênant. Du moment que l'équipage n'en sait rien, tout ira bien.

Bartram revient à Damara, et oublie qu'il est en train de faire une connerie (encore une). Il sent les doigts de Damara sur sa peau, et voilà qu'elle l'attire à lui pour l'embrasser de nouveau. Et lui, tout en répondant à son baiser, il s'embrase. Il entend à peine ce qu'elle lui répond. Elle resplendit, et il sait que s'il tendait un tant soit peu l'oreille, il entendrait le palpitant de la jeune femme battre à tout rompre. Un sourire en coin, entre le carnassier et le séducteur. Il semble se souvenir d'où ils en étaient.

Il l'embrasse, voracement de nouveau. Puis hume l'odeur de ses cheveux, et l'embrasse dans le cou. Elle a le goût de la mer, et la saveur iodée de sa peau l'enflamme encore plus. Il ferme les yeux, il ne pense plus. Il n'est plus que corps, que sensations, que chair. Déjà qu'il n'est pas très brillant en temps normal, autant vous dire qu'il ne faut surtout pas lui demander de réfléchir dans ces moments-là. C'est Bartram Oddi, quand même. Il lui mordille la peau du cou, le lobe de l'oreille, la joue doucement, et fourrage sans gêne la tunique de la donzelle. Les braies qu'elle porte ? Il s'en fout, il a déjà mis sa main droite dedans et caresse pour le moment l'extérieur de la cuisse ferme de Damara.

Un instant, il pense à une autre.

L'image s'efface, il revient à Damara, la regarde, ses yeux bleu clair dans les prunelles sombres de la jeune femme. Il fait frais dehors, le vent souffle mais ils sont plus ou moins abrités dans la forêt. Il ne la voit pas très bien, même s'il est proche. La faute à la pénombre nocturne qui s'installe lentement. Son souffle se fait plus accentué alors que de sa main droite toujours sous les braies de la jeune femme, il atteint un point sensible.
Il ne parle pas. N'est plus que souffle, et chair, et peau, et sang, et martèlements du cœur.

Et puis sa main glisse le long des hanches de Damara, saisit la fesse de la rouquine alors qu'il se presse contre elle et lui fait sentir le désir qui est monté en lui. Une demande, silencieuse, sans doute. Ne pas la brusquer. Ne pas faire de bruit. Juste sentir. Être. Faire. La tenir appuyée contre ce tronc d'arbre, et l'inviter à prendre une certaine chose en main. Son autre main libre reste au dessus de la tunique de la jeune femme, et presse doucement un des seins. Il a envie d'elle, mais il ne dira rien. Elle est consentante, bien sûr, mais il la laisse quand même lui donner les signaux (tactiles) qu'il peut aller plus loin. Et il l'embrasse de nouveau dans le cou, de l'autre côté cette fois. Respire encore cet air marin qu'elle a emprisonné dans ses cheveux, la chaleur de sa peau dans l'air frais de la nuit tombante. Sans être complètement passif, il attend tout de même. Et vu que c'est Damara Raudi, il est certain de ne plus avoir à attendre très longtemps.
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